Au hasard des balades

dimanche 30 octobre 2011

Sur les pas de Georges Brassens : Deux lieux à Paris : l’impasse Florimont et la villa Santos-Dumont

Georges Brassens est né à Sète, le 22 octobre 1921. Le chanteur, poète et musicien connaît la gloire à Paris. Il passera toute sa vie entre ces deux villes.

L'impasse Florimont dans le 14 ème arrondissement

L'impasse Florimont dans le 14 ème arrondissement C’est au n°9 impasse Florimont que Brassens trouve refuge ici en 1944 pendant la guerre chez Jeanne et Marcel Planche, un couple qu’il a connu par sa tante. Une histoire d’amour passionnée naît entre Georges et Jeanne, son aînée.  Il y restera 22 ans, y forgeant ses plus grands succès, dont "La chanson pour l’auvergnat" ou la célèbre “Cane de Jeanne” qui rappelle l’arche de Noé entretenue par sa maîtresse dans cette petite impasse.


QUAND LA TÉLÉ REDÉCOUVRE BRASSENS, JE REPENSE À MON ENFANCE

20 Octobre 2011

France 2 a diffusé le téléfilm “la Mauvaise réputation”. qui retrace la vie de Georges Brassens de l’adolescence jusqu’au succès.

Le comédien Stéphane Rideau y incarne ce jeune Brassens.



SOUVENIRS, SOUVENIRS

Oh je n'ai jamais été une fan de Brassens, sans doute parce que j'étais encore un peu jeune. Mais rien qu'à l'évocation de ce nom, des souvenirs remontent à ma mémoire. Ce sont mes souvenirs d'enfance.

De là où je suis née, le 14 ème arrondissement de Paris, le quartier du métro Plaisance, et l'époque où l'on me disait "Georges Brassens habite là".



C'est en février 1940, que Brassens est hébergé chez sa tante Antoinette Dagrosa, qui habitait 173 rue d'Alésia, le 14ème arrondissement.

Le marché Villemain, c'était notre marché. Il se trouvait sur une placette dégagée entre l'avenue Villemain et la rue d'Alésia.

Comment pouvais-je savoir que dans cette ruelle, qui démarrait sur le coin gauche, près du n° 150 de la rue d’Alésia, juste avant le marché... se trouvait la maison de Jeanne dans laquelle vécut Georges Brassens pendant plusieurs années.



Là où il y a le "A" rouge, marqué par Google, c'est l'impasse Florimont.

Là où j'ai mis la flèche rouge, c'est là où je suis née, où j'habitais, où j'ai passé toute mon enfance, mon adolescence....




Et voilà comment c'était, ce que je n'ai jamais vu. Figurez-vous que je n'y ai jamais mis les pieds dans cette impasse.



Et là j'étais déjà ado. Je savais de qui on parlait.

Il a habité cette maison jusqu'en 1966, j'avais 18 ans.

Georges Brassens il est né le 22 octobre 1921. Un gros décalage avec moi. 

Quelques images d'Internet




C'est par l'audition  dans le cabaret montmartrois de la chanteuse Patachou, le jeudi 24 janvier 1952, qu'il obtient sa première chance. 52, je venais à peine de naître... Mais pendant les années soixante il était une vedette : Bobino, Olympia.




Georges Brassens est décédé le 29 octobre 1981.

Le 22 septembre 1994 (en clin d’œil au titre de sa chanson créée en 1964 : Le vingt-deux septembre), à l’initiative de l’association Les Amis de Georges, un bas-relief en bronze – réalisé par le chanteur Renaud – est fixé contre la maisonnette.

Le 1er octobre 2005, Claudy Lentz eût l'initiative de mettre trois chats sur la maison de Georges en souvenir des nombreux chats recueillis par la Jeanne.

Ces chats en terre cuite ont été réalisés par Michel Mathieu, potier à Tulette.

Une plaque indique aussi que Pierre Nicolas, le fidèle accompagnateur et contrebassiste, naquit ici. Un curieux hasard…

Aujourd’hui, la petite maison occupé puis rachetée par Georges Brassens est habitée par son secrétaire et précieux ami, Pierre Otoniente, surnommé Gibraltar.


"ET QUE J’EMPORTE ENTRE LES DENTS

UN FLOCON DES NEIGES D’ANTAN..."


La rue Santos Dumont dans le 15 ème arrondissement

En 1966, Georges Brassens quitte l’impasse Florimont et erre un temps entre plusieurs adresses. Enfin, il trouve une jolie et calme maison dans le 15 ème arrondissement (limitrophe avec le 14 ème).


La rue Santos Dumont qui est une longue rue du 15 ème arrondissement, se prolonge, après le numéro 52, par la villa Santos-Dumont. C'est une impasse pavée et fleurie aux allures de cité d’artistes. Les dernières maisons de cette rue, du côté des numéros pairs, ont toutes été conçues selon la même architecture.

C'est dans l'une de ces maisons, au numéro 42, qu'a vécu Georges Brassens.





Le parc George Brassens

Tout proche, à la place des abattoirs de Vaugirard, un grand parc moderne a été créé en 1985, et porte son nom. Il est sillonné d’allées qui portent toutes le nom d’une chanson de Brassens. Un marché du livre ancien et d'occasion se déroule toutes les fin de semaine à l'entrée du parc, sous une partie des halles préservées.

Un buste du célèbre y trône aussi fièrement.

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